Stratégies niveau Avancé

Les qualités pour gagner au Poker

Dans cette page, nous parlerons des différentes qualités qui nous permettront de gagner au poker. En effet, jouer au poker nécessite de connaître les diverses astuces qui permettent de gagner. Pour ce faire, il faudra donc savoir ce que c'est que le poker, les différentes tactiques d'approche utilisées, les règles qui régissent le jeu, la discpline qu'il faut appliquer et tout ce qu'il faut savoir pour être un bon joueur. Devenir un bon joueur requiert beaucoup d'expériences, une bonne santé, de la persévérance, un bon mental pour supporter la pression. Et le plus important, il faut du self-control. Mais tout cela, vous pourrez l'acquérir petit à petit parce que Rome ne s'est pas faite en un jour. Nombreux considèrent que le poker est un art et qu'il faut être tout le temps maître de n'importe quelle condition dans laquelle on joue.

Jouer au poker est plus dur qu'il ne paraît. Il faut d'abord de bonnes connaissances du jeu, une excellente capacité d'analyse, une réflexion et des nerfs solides et avec comme accompagnement de la discipline.

Histoire du poker

D'après l'histoire, ce jeu typiquement américain tient son origine de l'ensemble basique de plusieurs jeux de cartes archaïques. Il existe plusieurs similitudes avec ces anciens jeux de cartes, que ce soit du point de vue règle, de la façon de jouer ou les jargons utilisés.

Le " Primero " ou jeu de prime est un jeu de cartes du 16ème siècle qui demande la présence de deux ou plusieurs joueurs. Il s'avère que les mains telles le Carré, la Paire, le Brelan et la Suite existe autant dans le Primero qu'au Poker. Le Carré plus couramment appelé " flush " provient de l'ancien terme " flux ". Notons que les " Mises " étaient déjà évidentes lors des parties. Les Perses ont aussi créé leur propre jeu de cartes environ à la même ère. C'était le " Nas ". Les Français en firent autant au 18ème siècle quand ils inventèrent le Poque. On peut dire que ces deux vieux jeux de cartes jouaient aussi sur les coups de " bluff " qui consistaient à feindre les adversaires. Une probabilité indique que le terme " Poker " pourrait provenir du nom des joueurs de Poque qui étaient appelés " Poqueurs ".

Les règles du poker

Formé par plusieurs combinaisons et différentes formations des jeux de cinquante-deux cartes, le poker se joue à l'aide de jetons représentant les mises respectives. Il y a relai des enchaînements lors de la distribution des cartes et de l'état des mises (montée ou stabilité). Le poker a pour but d'essayer de prendre les jetons de ses adversaires par une excellente combinaison de cinq cartes, en ayant toutefois la main la plus forte ou bien par le fait de réussir son " Bluff " pour faire abandonner la partie à son adversaire. Quand on parle de poker, il vient tout de suite à l'esprit qu'il faut miser de l'argent. C'est pourquoi " la Cave " ou montant de départ doit être placée au préalable par chaque joueur. Néanmoins, la mise varie selon l'entente entre les participants, sauf dans les tournois où elles sont fixées à une somme fixe pour chacun. Gagner au poker signifie que l'on a obtenu les gains des autres. Ce jeu est considéré comme fantasque. Toutefois, il requiert beaucoup d'attention et surtout de discipline. A chaque fois, il faut être maître de la situation et surtout savoir observer et analyser la façon de jouer des concurrents tout en cachant bien son jeu. La réflexion est utile à chaque tour pour avoir une petite idée sur les probabilités de la distribution. Le précepte des enchères sur la mise est un des points propres à la variante. Dans le cas où les mises sont identiques, les joueurs doivent abattre leur cartes et ce sera la main la plus forte qui l'emportera. Ce dernier précepte fait du poker un jeu d'argent fascinant parce que c'est dans la distribution des cartes que se particularisent les variantes qui permettent à chaque concurrent d'arranger les tours d'enchère.

Disposition sur la table

Tous les participants se mettent autour d'une table. Un bouton sera disposé près de celui qui sera le donneur. Si un croupier est présent, ce sera lui le donneur. Il distribuera les cartes selon la demande des joueurs. La rotation se fait en partant du donneur, allant dans le sens des aiguilles d'une montre.

La discipline au poker

Pour être un bon joueur il faut savoir se contrôler et être tout le temps concentré durant toute la partie. Vous pourrez établir des stratégies, comme par exemple tenter de bluffer. Qu'importe l'analyse que vous ferez, vous perdrez à chaque coup si vous ne vous maîtrisez pas. Quand on joue au poker, il ne faut jamais jouer plus que ce que l'on a en poche. Ceci vous empêchera de maîtriser votre self-control et vous vous ferez battre tôt ou tard. Une des règles majeures aussi c'est de savoir quitter la table quand on perd son contrôle, c'est-à-dire tant qu'il en est encore temps. Pour certaines personnes le poker est devenu une sorte de drogue. Ils jouent et misent beaucoup pour se rendre compte à la fin qu'ils perdent tout. Ils pensent alors se refaire au prochain tour mais finalement, ces personnes seront endettées jusqu'au bout.

Mettre tous les atouts de son côté

Essayez de retourner les situations présentes en votre faveur. Ne vous laissez pas prendre par le bluff de vos adversaires, car il y a un enjeu. Donc, il faut échafauder des stratagèmes pour ne pas devenir perdant. Vous devrez toujours avoir une bonne longueur d'avance vis-à-vis des autres et surtout ne pas vous laisser intimider. Cet avantage vous permettra par la suite de bluffer vos opposants même si les cartes en votre possession ne sont pas de bonne main. De toute manière, si vos adversaires tombent dans votre piège, vous n'êtes aucunement obligé de montrer votre jeu. Notons que l'arrogance n'est pas l'amie du poker. Il faut se passer des commentaires de beau parleur. Vos rivaux seront déstabilisés et certains feront des erreurs qui leur coûteront leurs jetons. Poker rime avec prudence, discipline, réflexion, analyse, persévérance, combativité et grand bluffer. En d'autres termes, cela revient à dire qu'il faut être rusé comme un renard et avoir de l'audace. Ce grand jeu de cartes américain adopte ce que l'on pourrait classer de mode de vie. Il faut juste avoir l'habitude.


Cotes et probabilités au poker

Le poker se joue avec un jeu de 52 cartes dans lequel celui qui en possède la meilleure combinaison remporte le coup. Ce n'est véritablement pas un jeu de hasard car il existe des moyens mathématiques qui permettent d'estimer l'espérance de victoire d'un joueur dans une partie donnée. Certes, la victoire dans un jeu de poker peut émaner d'une petite part de zèle, de sang-froid et de chance en chacun. Mais dans la majorité des cas, savoir jouer au poker revient à dire savoir manipuler au moins quelques règles de probabilités poker et les appliquer au jeu. En effet, quelques notions de poker, notamment les cotes du pot, les cotes pour remporter le coup, les cotes implicites... requièrent des connaissances en statistique et en mathématiques. Après cela, il est plus facile de prendre une décision si l'on devrait faire une relance, suivre ou abandonner la partie. Alors, si nous voulons être pros en poker, à bas la paresse intellectuelle et concentrons-nous à notre jeu et à nos calculs !

Que vous soyez en famille, entre amis ou entre collègues, les jeux de société sont destinés pour vous divertir et consolider les relations qui vous lient. Mais est-ce le cas pour le poker ? Créé et développé depuis déjà des siècles, ce jeu, devenu très populaire dans presque tous les pays du monde, s'avère très complexe, et souvent, les joueurs misent très gros. Certains affirment que c'est un jeu de hasard comme un autre et que seuls, les joueurs chanceux y gagnent. Pourtant, ce n'est nullement le cas. Nous allons prouver que des principes mathématiques sont nécessaires. Ensuite, nous donnerons quelques notions mathématiques de base à maîtriser pour pouvoir jouer dans une partie le plus longtemps possible.

Rôle de la mathématique au poker

Pour commencer, rappelons que le poker est une succession de distributions de cartes et de tours d'enchères. Que ce soit dans le premier ou dans le deuxième temps, la mathématique, plus précisément la statistique, contribue fortement à optimiser nos décisions tout au long de la partie. Quand bien même les attitudes des concurrents auraient une influence sur nos décisions, les résultats de nos calculs de probabilités seraient les plus sûrs pour déterminer le bon comportement à adopter envers les autres participants.

En réalité, il s'agit de calculer la probabilité qu'un tel évènement se produit étant données les contraintes qui se présentent. Ces contraintes peuvent être observées dans les cartes que nous tenons en main (une mauvaise combinaison), ou dans les enchères que les adversaires décident de poser.

Cotes et probabilités : notions de base

Premièrement, sachez qu'une probabilité se définit comme les mesures qui permettent de connaître les chances qu'un évènement futur puisse se passer. Elle est aléatoire et se présente en pourcentage.

En terme de poker et dans le système anglosaxon, on parle plutôt de cotes. Elles sont très significatives au poker car elles représentent vos chances de réussir par rapport à celles de vos échecs. Par exemple, si vous avez une probabilité de 75% que vous réussissiez dans une partie, au poker, cela signifie que vous avez une cote de réussite de 75 contre 25, soit une cote de 3 contre 1 qui se lit : pour les 4 cas possibles, j'ai une chance de réussir dans les 3 cas et j'ai un risque d'échec dans 1 cas.

Les cotes du pot et les cotes pour remporter le coup

Si l'on ramène cette notion de cote à l'argent, on a ce qu'on appelle la cote du pot, le pot symbolise l'argent à gagner. Plus il est gros, plus il est intéressant de l'emporter. La cote du pot décrit dans ce cas l'argent que vous devez relancer pour pouvoir continuer le jeu et remporter le gros lot. Ainsi, une cote du pot de 7 contre 1 s'explique ainsi : si mon adversaire augmente sa mise de 1 euros, je dois suivre de 1 euros pour pouvoir l'affronter et gagner les 7 euros dans le pot. Autrement dit, pour pouvoir gagner 7 euros (6 euros initialement dans le pot plus la mise de 1 euros de mon adversaire), je dois investir 1 euros.

On a aussi la possibilité de calculer la cote à la manière des cartes. Ainsi, après distribution des cartes, vous pouvez estimer ce qu'on appelle la cote pour remporter le coup, en comptant le nombre de cartes qui pourraient vous faire gagner nommées outs et le nombre de celles qui pourraient vous faire perdre la partie. Après cela, il serait plus facile de prendre la bonne décision, si vous devriez suivre ou abandonner, en comparant cette cote à celle du pot. Ainsi, si, après une distribution, j'ai une cote de 6 contre 1 pour remporter le coup et une cote du pot de 7 contre 1, j'ai intérêt à suivre la relance de mon vis-à-vis car probablement je pourrais gagner.

Les cotes implicites

Souvent aussi, les joueurs de poker sont ceux qui sont déjà habitués à jouer ensemble. Cela pourrait augmenter la chance de gagner pour chacun, parce que l'on a une idée du comportement habituel des autres joueurs. De ce fait, on peut estimer ce qu'on appelle les cotes implicites qui s'expliquent comme suit : si vous pouvez deviner la mise que va laisser votre partenaire de jeu, vous devez prendre ce montant en compte dans le calcul des cotes du pot. Ainsi, pour continuer l'exemple ci-dessus, si mon adversaire continue sa relance de 1 euros dans le pot de 7 euros, il lui reste 6 euros. Sachant qu'il va miser la totalité de son argent dans ce coup, je peux alors considérer le montant de 9 euros plus 6 euros comme le montant du pot. La cote implicite du pot est alors: "je relance de 1 euros pour gagner les 15 euros", soit une cote de 15 contre 1. Ma cote du pot réel étant de 7 contre 1, je gagnerais plus si ma combinaison apparaît comme la plus forte alors, je relance. Au contraire, si la cote implicite est par exemple de 1 contre 6, je préfère me coucher.

Ainsi donc, il existe plusieurs sortes de cotes à maîtriser pour vous aider dans vos parties de poker. Cependant, la prudence doit toujours accompagner la précision mathématique que donnent les calculs des cotes.


Votre image à la table de Poker

Au cours d'une partie de poker, à part le jeu même et votre manière de jouer, vous devez aussi bien penser à l'image que vous offrez. Celle-ci peut être un indice révélateur de la valeur de la combinaison que vous avez en main pour les autres joueurs. Comme le disait Mike Caro " Les bons joueurs ne se présentent pas eux-mêmes comme ils sont mais comme ils aimeraient être perçus". Pour l'illustrer : lorsque vous jouez, votre façon de jouer et par la même occasion, l'image que vous dégagez peuvent être interprétées par vos adversaires en tant que signes trahissant votre main et votre jeu. Le but de cet article est de vous apprendre à maîtriser votre jeu et toutes vos réactions au poker pour en tirer profit.

Que ce soit par votre façon de miser, de relancer, de bluffer ou de vous coucher, chaque détail compte et il ne faut rien négliger. N'oubliez pas que le poker est un jeu à la fois stratégique et aléatoire. Le secret pour devenir un bon joueur : bien gérer son image, une attitude qui a permis à bon nombre de grands joueurs de remporter les plus grands tournois. En règle générale, il faut être imprévisible dans le but de tromper ses adversaires au cours des différentes phases du jeu.

Les différentes images de joueurs qu'on peut rencontrer

Les images des joueurs présents à une table de poker peuvent être classées en trois grandes catégories. Il y a tout d'abord le joueur maniaque, le joueur serré et le joueur fou ou imprévisible. La plupart d'entre vous qui ont déjà joué plus d'une fois au poker se reconnaîtront sûrement dans l'une de ces images. Toutefois, il est important que vous sachez maîtriser au moins l'une d'entre elles et mieux encore les trois en même temps.

Il arrive fréquemment qu'au cours d'une partie de poker, on fasse successivement appel à ces trois images et parfois à une combinaison de ces images pour "intimider" les autres joueurs. Mais cela peut aussi dépendre du type de table sur laquelle on joue ainsi que des joueurs qui y sont présents. Par exemple, sur une table serrée, on doit adopter l'image d'un joueur serré sur une table relâchée, on adoptera logiquement l'image d'un joueur relâché. En quoi est-ce avantageux ?

Sur une table relâchée, nous devrons agir dans le seul but de faire croire aux autres joueurs que, nous aussi, nous jouons d'une manière relâchée. Ainsi, ils penseront que notre présence est seulement dictée par la passion de jouer non pour gagner et peu nous importe notre main. Cette fausse image va influencer les jeux de nos adversaires.

Avant d'afficher telle ou telle image, nous devrons jouer convenablement chaque partie et en même temps nous essaierons de distinguer à quel type d'adversaires nous avons réellement en face. Retenons que les autres font de même vis-à-vis de tous les joueurs, c'est là que vient la nécessité d'adopter l'image d'un joueur fou ou imprévisible ou maniaque... pour les tromper.

Mais ce n'est pas tout, on peut encore adopter une autre stratégie pour un meilleur résultat. Le fait de jouer serré sur une table relâchée peut être plus efficace sous certaines conditions : par exemple, si on possède une bonne main et si on affiche l'image d'un joueur relâché, les autres joueurs suivront forcément et par la même occasion le pot se verra largement étoffé. Succès garanti ! A l'inverse, quand on a des chances minimes de remporter le pot lors de l'abattage des cartes, on suit en montrant l'image d'un joueur serré et cette attitude pourrait pousser les autres joueurs à se coucher, cette stratégie peut être assimilée à l'image d'un bluffeur.

Les manières de jouer au poker

Il faut bien distinguer les manières de jouer et l'image que l'on dégage, même s'il y a une certaine ressemblance entre les deux. Tout comme l'image, on distingue plusieurs manières de jouer au poker : le jeu serré ou le jeu maniaque ou le jeu relâché. Un bon joueur peut donc faire croire à ses adversaires qu'il joue de manière relâché en leur trompant grâce à son image, alors que c'est tout le contraire. Et inversement, en montrant l'attitude d'un joueur maniaque, un joueur peut en tirer un certain profit.

En résumé, il faut bien que vous sachiez varier autant que possible votre manière de jouer ainsi que votre image envers les autres joueurs, après les avoir préalablement maîtrisées. Cela vous permettra de manipuler vos adversaires pour jouer remarquablement au poker, parfois sans qu'ils s'en rendent compte et des fois en sachant qu'ils sont parfaitement conscients du type de joueur que vous êtes. C'est là que vient l'intérêt de vous montrer imprévisible pour afficher une meilleure image à votre table de poker.


S'adapter au jeu adverse au Poker

Pour pouvoir prétendre à un gain au poker, il faut adopter un certain nombre de stratégies selon les circonstances. Cet article a pour but de compléter la liste des stratégies que vous pouvez utiliser lors d'une partie de poker. Avoir la bonne stratégie pour jouer est la clé de gain au poker. Sur un large choix de stratégies utilisables, il faut notamment penser à adapter son jeu par rapport à ceux des adversaires. Pour ce faire, il faut particulièrement les connaître. Il est indispensable de rester toujours attentif à tous leurs gestes durant le jeu. De cette manière, on parvient plus facilement et en toute sérénité à faire des gains non négligeables.

Afin de pouvoir s'adapter aux jeux des adversaires, il faut avant tout les connaître, c'est-à-dire avoir le maximum de renseignements possibles sur eux. En s'installant sur une table, il est par conséquent nécessaire de passer relativement les premières parties du jeu à se renseigner sur les adversaires. Il faut connaître leurs attitudes, le niveau de leurs jeux, le style qu'ils adoptent, la profondeur de leur tapis, leur manière de relancer et le niveau de leur relance, les cartes qu'ils dévoilent au river, etc. En dehors de tous ces indices, on peut également connaître ses adversaires en se référant à la configuration de la table de jeu. C'est après avoir pris connaissance de tous les petits détails sur les adversaires qu'on peut enfin adopter la stratégie pour les dépouiller littéralement. La stratégie consiste à jouer d'une manière différente de celle des adversaires. Il faut savoir qu'en poker, le principe fondamental est de toujours pratiquer un jeu coincé sur une table ouverte et un jeu ouvert sur une table plutôt coincée.

Quand adopter un jeu ouvert ?

Avant de parler du jeu ouvert qui doit être adopté sur une table coincée, il faut d'abord connaître les caractéristiques de cette dernière. Une table est qualifiée de coincée lorsque les joueurs misent très peu généralement. Ils ont tendance à se retenir dans la relance, c'est-à-dire qu'ils se réservent beaucoup à moins qu'ils aient une très bonne main. Sur une table coincée, on aura moins de chance de voir des bluffs, c'est donc à vous d'en faire. Les joueurs de ce type de table sont très flegmatiques puisqu'ils jouent très souvent un poker académique. Cela peut se traduire par le fait qu'ils ont un bon niveau de jeu.

Face à une telle table, optez pour un jeu très ouvert pour faire des gains en toute quiétude. Suivant l'attitude de vos adversaires, il faut savoir de temps en temps bluffer. S'ils se retiennent ou réfléchissent beaucoup avant de relancer, optez tout de suite pour le bluff parce qu'ils ont sûrement une main moyenne. Sur une table coincée, il arrive que certains joueurs, en particulier ceux ayant un tapis relativement maigre, se couchent à la moindre relance. Ils vous offrent ainsi de nombreuses possibilités de relance qui vont vous permettre de voler régulièrement les blinds. En dépit de cette grande possibilité de bluff, il faut tout de même savoir moduler et arrêter la relance. Tant qu'on n'est pas sûr d'avoir une meilleure main, il faut savoir arrêter lorsqu'un joueur sur-relance, sinon on court un gros risque. Il faut rappeler qu'un joueur serré ne relance presque jamais tant qu'il n'a pas une main gagnante.

Que faire sur une table ouverte ?

Pour pouvoir adopter un jeu fermé, il faut d'abord s'assurer que vous vous trouviez bien sûr une table ouverte. Pour ce faire, découvrez les caractéristiques définissant une table ouverte suivantes. Une table ouverte se reconnaît souvent par son grand bruit. Autrement dit, les joueurs jouent et discutent ou chattent en même temps. En effet, ils sont souvent moins concentrés dans le jeu. Les joueurs d'une table ouverte ont l'habitude de bluffer. Cela veut donc dire qu'ils relancent sans restriction. Le pari fait donc partie intégrante du jeu sur ce genre de table.

Lorsque vous vous trouvez sur une telle table, il faut adopter une autre attitude que celle de vos adversaires. Le jeu coincé est donc de mise. En fait, il est nécessaire de jouer avec un peu plus de prudence. Il est très risqué de s'aventurer avec une carte moyenne parce qu'on prend probablement un gros risque. Par contre, avec une bonne, voire une meilleure main, on peut facilement faire de très gros gains en bluffant les bluffeurs. Le gros lot est assuré en raison du fait que les pots sont habituellement très fournis.

Sur ce type de table, il faut aussi savoir identifier et se méfier des joueurs expérimentés qui ne prennent pas de gros risque. Ces joueurs qui ont tendance à se coucher s'ils sentent un danger jouent le même jeu que vous.


Attaquer pour protéger votre main au Poker

Le poker est un jeu auquel sont associés le divertissement et la ruse. Quand on joue, à n'importe quel jeu d'ailleurs, on espère gagner, aussi, il faut protéger sa main pour ne pas perdre ni son argent, ni le coup de poker proprement joué. Il existe différentes actions de jouer avec ruse, attaquer en est l'une des plus efficaces. Généralement, on prend le risque d'attaquer quand on veut protéger une main forte ou quand on ne fait que bluffer. Il y a plusieurs manières de le faire à commencer par l'observation des joueurs afin de connaître leur position financière et leur adresse à jouer. Il est aussi utile de savoir qu'il faut au moins trois joueurs pour faire une attaque.

L'observation

La première chose à faire comme on l'a dit est d'observer les joueurs. Commencez par les trois premiers, ensuite les trois suivants et ainsi de suite. Prenez le temps d'observer leur manière de jouer ainsi que leur situation financière. Vous aurez déjà une petite idée sur leur façon de jouer : comment ils jouent, qui joue bien, qui joue moins bien, qui possède un tapis peu épais, qui en a un gros tapis. Donnez-vous par exemple une demi-heure pour les observer. Il vous faut ensuite attaquer les plus faibles pour les éliminer ou les faire suivre avant de vous en prendre aux plus forts. Sachez que le but de l'attaque est de déstabiliser les adversaires pour qu'ils perdent leurs assurances.

Les cartes

Nous supposerons que vous avez une très bonne main, par exemple que vous avez un as et un roi. Au pré-flop, relancez-la en cours à chaque fois que votre tour arrive. Au bout de quatre surblind, soyez certain que tous les joueurs se coucheront à l'exception près du donneur qui vous suivra. Vous ne craignez plus rien jusqu'au flop. Avec des cartes comme 7-2, ils se soucieront moins de vous que d'eux-mêmes. Deux coeurs sortent du flop, là vous avez de quoi vous inquiéter. Si votre adversaire possède déjà deux coeurs, il va sans doute vouloir passer au turn pour remplir sa combinaison et gagner, dans ce cas, attaquez-vous à son tapis. Augmentez autant que possible la mise jusqu'à ce qu'il se décourage et n'ose plus tenter le coup. Et par la même occasion, vous aurez l'air d'un bon joueur à la bourse bien garnie.

Les mises

L'attaque ne concerne pas uniquement le jeu proprement dit, il faut aussi impressionner les autres joueurs dans les mises. En faisant une petite mise de 30% par exemple, vous laisserez à vos adversaires un large choix de jeu. Et si vous misez à plus de 100%, c'est sûr que vous ferez bonne impression mais votre attaque peut faire croire à un bluff de votre part pour gagner à tout prix. Aussitôt, ils vont suivre votre mise pour ne pas perdre la face et par la même occasion, ils testent leur couleur, c'est ce qui arrive la plupart du temps.

Le mieux c'est de faire une mise moyenne. Non seulement, vous n'aurez pas à placer beaucoup trop d'argent dès le début, ce qui vous permettra de jouer longtemps, mais aussi vous passerez pour un bon joueur qui sait bien calculer son coup, à moins que vous ne le soyez réellement. Il est fort possible qu'ils se mettent à vous suivre.

Il existe aussi le check and raise qui consiste à toujours sur-relancer la mise en cours. Vous commencez par suivre, ensuite vous sur-relancez. A la troisième sur-relance, votre adversaire va se poser des questions : a-t-il une main forte contrairement à ce qu'il a en main au début de la partie ? Ou a-t-il un gros tapis qu'il cache jusqu'à maintenant ? Il commencera déjà à perdre ses moyens. Vous gagnerez du terrain.

Pour protéger votre main, rappelez-vous de ces choses : ayez toujours une avance sur vos adversaires en découvrant leur technique de jeu, ayez aussi un aperçu de leur situation financière et attaquez avec ruse en surveillant votre main et en considérant toutes les possibilités.


Tester la main adverse

Le poker est un jeu où les apparences peuvent avoir beaucoup de poids dans les décisions. Le bluff est une technique de base qui peut changer le cours des parties. Toutefois, il est aussi important lorsqu’on joue au poker d’utiliser des techniques permettant de fonder ses décisions sur des faits plus précis. Parmi ces techniques, celle permettant de connaître la main des adversaires est une des plus importantes. Elle permet non seulement de bien motiver ses décisions mais aussi et surtout de connaître ses chances de gagner ou de perdre la partie.

Comment tester la main adverse

Mise en œuvre

Au poker, il est très important de tester la main de ses adversaires afin de mieux évaluer ses chances de gagner et de perdre. Bien que fondamentale pour maximiser ses chances de gain, la technique à utiliser pour connaître la main de ses adversaires est très facile à mettre en œuvre. Il s’agit uniquement de relancer ses adversaires après un tour d’enchères. Le test de la main de l’adversaire peut donc se faire à chaque phase du jeu. Il peut aussi bien avoir lieu lors du préflop que lors de la découverte du flop et même parfois après le turn et la river. Dans chaque cas, il suffit juste de relancer ses adversaires et de voir leurs réactions pour connaître à peu près leur main, s’ils suivent, relancent ou se couchent.

Résultats et avantages

Une relance peut provoquer différentes réactions chez vos adversaires. Cela permet d’avoir un aperçu de ce qu’ils peuvent posséder comme cartes. Dès que vous relancez, vous pourrez voir quels adversaires n’ont pas de main forte. Généralement, ces derniers se couchent dès la première relance. C’est notamment le cas lors du préflop. La technique vous permet alors non seulement de découvrir les cartes des adversaires mais aussi d’en éliminer quelques uns. Concernant les autres réactions, les joueurs qui suivent après les relances ont généralement une main moyenne. Ceux qui vous sur-relancent peuvent avoir une main très forte. Il faut alors se coucher ou continuer selon les cartes que vous possédez. Une relance est donc primordiale si on veut avoir une idée de la force de ses adversaires.

Réussir la technique

Connaître la table et les joueurs

Pour bien réussir le test des mains adverses, on doit aussi prendre en compte l’attitude générale des joueurs de la table et le type de joueurs auxquels on a affaire. En effet, les réactions peuvent varier selon le mode de jeu générale de la table. Les réactions sont très différentes selon qu’on est sur une table où les joueurs jouent large ou sur une table où ils jouent plus serré. Sur le premier type de table, les joueurs ont plus tendance à suivre toutes les relances, leurs réactions doivent donc être relativisées. Sur une table avec un jeu serré, peu de joueurs suivent les relances sans posséder des mains fortes, il faut donc prendre en compte cet état de fait et interpréter les réactions des adversaires en fonction.

Précautions

Plusieurs précautions doivent aussi être prises en compte. Certains joueurs sont plus agressifs que d’autres. Ils peuvent avoir tendance à vous attaquer et à vous suivre lorsque vous testez leur main. Ils peuvent tout aussi bien bluffer qu’avoir de très fortes mains lors de ces relances. Il faut ainsi être très prudent face à ce type de joueur au comportement agressif. Il faut aussi déceler les joueurs touche à tout, ces derniers, même sans une bonne main, peuvent vous sur-relancer : la prudence est pourtant de mise puisqu’ils peuvent aussi avoir de très bonnes mains dans certaines occasions. Enfin, il faut aussi s’attendre à ce qu’un joueur vous teste aussi alors que vous être en train de tester la main de vos adversaire, la technique peut aussi alors agir contre vous. Dans ce cas, il faut s’attendre à ce que votre adversaire possède une très bonne main. Votre réaction dépendra alors de la confiance que vous avez en la force de votre main. Si elle n’est pas assez forte, se coucher est la meilleure solution. Dans le cas contraire, vous pouvez aussi bien suivre ou même relancer.


Techniques du check and raise au poker

Le jeu de poker comporte différentes règles et bien entendu, des stratégies qui mettront le joueur en position de force. La technique du « check and raise » est souvent utilisée par les joueurs et s’avère efficace. Afin de gagner le plus d’avantages possible sur son adversaire, le « check and raise » reste une technique de jeu qui marche. C’est pour cela qu’elle suscite un engouement particulier de la part des joueurs de poker. Mais elle n’est pas qu’une technique, elle représente en fait un ensemble de sous-techniques qui, bien maîtrisées, procureront autant d’atouts de jeu.

Le check and raise : une technique à effet psychologique

On peut définir le check and raise comme la manière de dominer votre adversaire en lui faisant savoir que le jeu est à votre avantage. Cela lui causera un effet psychologique de déstabilisation, ce qui est le but de ladite technique. On pourra également la qualifier d’embuscade, de quoi entraîner l’adversaire vers une faiblesse progressive jusqu’à perdre son jeu.

En fait, il faut anticiper sur le comportement de votre adversaire et penser qu’il a une main inférieure à la vôtre. Cependant, cela n’est pas systématique, et les choses peuvent même se retourner contre vous dans certains cas, ce qui n’est pas le but de la technique décrite sommairement ici. Il faut donc que vous réagissiez avec tact à toutes les variations de jeu, afin de rester serein et prolonger l’effet d’avantage, tout en essayant de connaître le niveau d’importance de la main de votre adversaire.

Comment faire un check and raise ?

Le check and raise signifie « parole et relancer », c’est-à-dire que vous faites suivre une mise importante en « checkant ». Si votre adversaire la relance, en supposant que vous n’êtes plus que deux à jouer, cela signifie qu’il veut vous faire subir la même technique, ou au pire, qu’il a une main supérieure à la vôtre. Pour rester offensif et ne pas vous abattre moralement, faites une sur-relance, quelle que soit la main de votre adversaire.

Si celui-ci « ouvre » après votre mise, ce qui veut dire qu’il mise autant que vous, soyez prudent. Vous pouvez toutefois réagir en faisant un « blocking bet », ce qui signifie que vous misez sur le « pré-flop ». Dans ce cas, si votre adversaire relance la mise, vous devez suivre. Pariez le pot à hauteur de 70 % lorsque le « flop » est obtenu. Si votre adversaire n’est pas intéressé par ce dernier, cela signifie qu’il se couche. Mais s’il relance en retour, il est fort probable qu’il ait une main plus forte que la vôtre. Couchez-vous dans ce cas.

Techniquement, le check and raise n’est valable qu’après que votre adversaire ait fait une mise, ou en supposant qu’il en fasse une. La situation la plus adéquate pour appliquer cette technique est le flop. Aussi bien votre adversaire que vous-même essaiera de faire croire qu’il possède une main forte. Et effectivement, il vous est déconseillé de faire un check and raise sans posséder une bonne main. Si toutefois, vous êtes sûr de ne pas être à la hauteur, ce qui signifie que votre main ne sera pas suffisante, vous pourrez quand même recourir au check-raise bluff ou check-raise « sans bonne main ». Pour bluffer, assurez-vous que votre adversaire n’ait pas lui-même une bonne main, sinon le coup pourra se retourner contre vous. Cela vous amène à bien cerner la situation pour laquelle vous justifiez le choix de la technique décrite ici.

Applicable au flop, le check and raise peut aussi être utilisé à la « turn » mais n’apportera qu’un avantage présumé. Au contraire, vous faites signifier que votre main n’est pas bonne et que le coup n’est qu’un bluff. Si votre main n’est pas bonne, le mieux pour vous est de prendre la bonne disposition en vous couchant. Pour faire plus de gain après deux checks successifs à la turn, vous pouvez check raiser à la river selon la situation. Au final, l’utilisation de la technique du check and raise se justifie selon la situation du joueur qui en prend l’initiative, que ce soit pour sauver sa main, ou pour effectivement porter un coup déstabilisant à son adversaire en vue de remporter le jeu.


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