Stratégies niveau Débutant

Derniers conseils avant une partie de poker

Une fois installés à une table de poker, vous vous laisserez rapidement entraînés par le jeu. Quelques conseils ne sont pas de trop pour garder la tête froide et s'entraîner à avoir les bons réflexes à une table de jeu. Le poker peut s'apparenter à une guerre de nerfs où la meilleure compréhension des autres joueurs à la table est fondamentale. Le poker ne consiste pas seulement à reposer le jeu sur les cartes en main mais à découvrir la personnalité des autres joueurs, tout en se protégeant en divulguant le moins d'infos sur soi-même aux autres. Que faudrait-il faire dans ce cas pour se maîtriser au mieux sur une table de poker ?

Un comportement à revoir !

Au poker, moins votre personnalité sera connue, plus vous laisserez planer le doute sur votre jeu et l'on se méfiera de vos cartes. Si vous êtes novices dans le poker, ne le montrez pas. Avoir de l’assurance est une clé donnée pour impressionner ses adversaires et surtout réussir ses bluffs. De plus, en toute circonstance, apprenez à être calme et à respecter la concentration palpable des joueurs de la table. A proscrire donc, alcool ou téléphone portable pendant les parties de poker.

Attention, vos gestes vous trahissent et laissent transparaître vos émotions, donc des indices sur votre jeu ou votre stratégie vont se manifester à travers vos réactions. Restez alors impassible, contrôlez vos mains pour ne fournir aucun indice sur votre état à vos adversaires aguerris qui analyseront même le moindre battement de cils.

Sur une table "no limit", un joueur se retrouve facilement entraîner à miser sans compter. Précaution dès l'entame : limitez avant de vous asseoir à une table les pertes que vous admettez ainsi que les gains que vous vous fixez et sachez vous retirer quand il le faut. Donc, savoir s’avouer vaincu mais aussi savoir se retirer avant que le vent ne tourne dans une autre direction. Faut-il le dire ? Jouez pour le plaisir de jouer !

Mieux comprendre la table de poker

Comment mieux cerner les joueurs à votre table ? Mettez-vous à la place de vos adversaires, observez-les durant quelques tours et n'hésitez pas à sacrifier quelques jetons pour tirer des informations précieuses car miser ou relancer ne servent pas seulement à augmenter le pot. Une relance traduit une certaine sérénité, une égalisation traduit une certaine prudence tout cela dépend des caractères et du style de jeu habituel de chaque joueur. Sachez pourtant discerner les bluffs!

Certaines phases de jeu sont riches en infos et vous placent dans des conditions plus favorables que d'autres. Etre le donneur/dealer qui se prononce en dernier, quand les autres joueurs se sont avancés permet de jouer en tenant compte des positions prises. De votre côté, restez imprévisible en adaptant et en mélangeant les styles, en faisant le contraire de ce que vous auriez fait d'habitude par exemple, mais sans exagérer non plus.

Chaque moment révèle un peu plus la manière de jouer des autres, retenez comment ils ont joué leurs coups gagnants ou perdants. Relevez les manies et autres tics ou habitudes qui trahissent l'état d'âme (serein, nerveux, bluffard) des joueurs. Vous pourrez déjà reconnaître les joueurs agressifs de par la taille de leur bankroll qui leur servira pour leur jeu dynamique et inversement pour les "timides/prudents".

Conseils sur votre manière de jouer

Une des erreurs de débutant est de penser que toutes les mains de départ peuvent être des mains gagnantes à tous les coups. Au contraire, il est utile de passer sur certaines mains de départ peu convaincantes, voire de se coucher en cours de jeu pour ne pas perdre plus gros encore que la mise déjà engagée.

L'instinct du joueur est une lame à double tranchant : s'il vous prévient que vous allez perdre, couchez-vous ! Vous aurez de nouvelles occasions pour rattrapper si vous vous trompez. Par contre, si vous avez l'intuition que vous allez gagner, revoyez les signes avant de remiser car ce côté de l'instinct est plus trompeur.

Si vous tentez de bluffer, outre votre assurance apparente, donnez un sens logique à votre jeu pour être crédible et allez jusqu'au bout de votre stratégie. Ne vous donnez pas une réputation de bluffeur. Souvenez-vous, vous n’êtes pas le seul à le faire et à analyser. Ainsi, ne bluffez pas un joueur que vous savez solide et qui ne lâchera pas bientôt prise. Ciblez plutôt des joueurs facilement impressionnables qui ont peur de perdre, notamment ceux dont le tapis s'est amenuisé à vue d'oeil. Enfin, quand tout le monde se couche face à votre bluff, ne montrez pas vos cartes pour laisser le doute s’installer et surtout pour ne pas dévoiler votre jeu.


Astuces pour commencer au Poker.

Le Poker est l’un des jeux de cartes les plus populaires du moment et ce, dans le monde entier. Vous n’avez jamais joué au Poker et vous voulez connaître tout ce qui concerne ce jeu ? Débutants, vous trouverez ici les astuces pour commencer à jouer au Poker

L’essentiel pour bien commencer à jouer au Poker.

Avant de connaître tout ce qui concerne les règles relatives au Poker, ou encore le déroulement du jeu, vous devez savoir qu’en tant que débutant, vos chances de remporter une partie plus tard viendront avec l’expérience, donc avec les différents exercices que vous effectuerez. Dès le commencement, armez-vous de patience et soyez attentif. De plus, l’important est que dès que vous commencez à apprendre les règles, il vous faut passer à l’application, et ce, toutes les autres fois également que vous en aurez l’occasion.

Si dans votre entourage il y a des personnes qui ont déjà une grande expérience dans le Poker, n’hésitez pas à leur soutirer des astuces et observez de vous-même ce qui est bon à apprendre dans leurs stratégies de jeu, ce qui vous permettra de vous améliorer très vite. Sachez que vous pouvez également acquérir des stratégies de jeu en jouant au Poker en ligne.

En étape principale pour ainsi commencer au Poker : apprendre les règles et plus particulièrement, les mains qui vous offrent le plus de chances de remporter la partie. Vous savez sans doute que les véritables parties de Poker sont jouées avec de l’argent réel, que le jeu se passe entre amis, ou qu’il s’agisse d’un tournoi local ou international, ou encore d’un tournoi virtuel. Pour mettre de votre côté les chances de remporter ainsi de l’argent, il est conseillé de vous appliquer dans les premiers temps à des parties de Poker en mode fun (play money), jusqu’à ce que vous estimiez que vous détenez assez d’astuces de base pour vous lancer dans la « cour des grands ».

Les règles de jeu au Poker.

Même en tant que débutant, la meilleure façon de comprendre rapidement le déroulement d’une partie de Poker est d’appliquer les règles que vous apprenez au fur et à mesure tout en jouant. Pour vous aider, comme il est dit plus haut, vous pouvez apprendre à jouer avec des amis qui connaissent le minimum sur le jeu. Toutefois, vous avez également des sites de Poker en ligne gratuits. Dès que vous commencez à jouer, vous devez également vous fixer certaines règles personnelles comme de vous donner une limite de temps de jeu.

Effectivement, débuter au Poker c’est également se dire que vous vous adonnez à un loisir, même si plus tard vous mettrez de l’argent en gage. Notez par ailleurs qu’un autre maître-mot au Poker est la discipline. Oui, car plus tard, quand vous aurez assez de capacités pour jouer au Poker avec de l’argent réel, vous devriez aussi limiter la somme que vous mettrez en jeu pour toute une partie car gagner ou participer, quel que soit votre but, l’essentiel est de faire preuve de maîtrise de soi, c’est la principale condition qui vous permettra d’évoluer et d’espérer de gagner une partie de Poker.

Les tactiques à apprendre au Poker dès le commencement.

Vous apprendrez que 5 actions principales dirigent le jeu du Poker. Des actions qui sont : « passer », « checker », « ouvrir », « suivre » et « relancer ». Vous apprendrez également à déceler les tactiques de vos adversaires, à connaître à quel moment ils réalisent telle ou telle action, apprendre à définir leurs manières d’agir, car l’attitude corporelle peut aider à déterminer une contre-attaque. Et en ce qui vous concerne plus particulièrement, car oui, votre victoire dépendra essentiellement de votre manière de jouer, vous apprendrez à porter plus d’attention à vos cartes, à vos mains.

Une autre astuce est donc de savoir contrôler votre attitude physique, sachant que vos adversaires vous analysent pareillement, puis de savoir surtout contrôler, voire dissimuler vos réflexes. En toute évidence, votre concentration ne sera pas portée sur ces petits détails, aussi importants soient-ils, durant toute la partie de Poker, mais elle sera surtout portée sur la valeur de vos mains : vous apprendrez à hiérarchiser les combinaisons, quelle que soit la variante de Poker à laquelle vous jouez. N’oubliez pas que le Poker est non seulement un jeu d’argent, mais surtout un jeu de stratégies, alors gardez toutes les informations possibles sur le sujet et décelables à travers vos gestes, dès que vous commencez à jouer.


Stratégies Pré-flop au Poker

Petit rappel théorique. Le flop est l'une des étapes de jeu dans le Texas Hold’em Poker. Chaque joueur reçoit deux cartes. Après avoir respecté en toute équité les mises de relances ou le suivi de la grande blind, le dealer brûle une carte puis ouvre trois premières cartes sur la table. C’est le flop. Nous allons donc nous intéresser à la stratégie de jeu avant ce flop.

Bien évaluer sa main

La première étape est d’évaluer la portée de sa main. C’est d’après cette évaluation que vous pourrez décider soit de vous coucher, soit de suivre la grande blind, soit de suivre la relance, soit de relancer vous-même. Une évaluation correcte de la main doit normalement se conclure par une probabilité des mains dites « high ». Les sentiers de bases sont alors déterminés par la valeur de vos cartes.

Les bonnes mains sont normalement constituées par une paire naturelle. Ainsi, une paire d’As, de Roi, de Dame, de Valet et de Dix sont des mains avec lesquelles vous devez mener le jeu au pré-flop. Ci dessous utilisez notre calculateur pre-flop qui vous donnera le pourcentage des meilleures cartes.

Pour dominer le pré-flop, il est essentiel, voire vital dans le cas où vos adversaires ont une main favorable au flop, de relancer. Cette relance franche aura pour but d’éliminer une partie de vos adversaires et de vous permettre de déterminer la valeur des mains de ceux qui vous suivront. Il ne faut pas oublier qu’avec une forte paire naturelle, vous êtes imbattable au pré-flop. Il vous faut cependant garder la tête bien froide.

En fonction des mises, il ne faut pas perdre de vue le fait que vous pourriez être amené à jeter une paire naturelle de Dame, de Valet ou de Dix. Ce ne sera pas facile mais dans certains cas, il vaut mieux se coucher et garder assez d’argent que de risquer de rencontrer une paire de Roi ou d’As ou pire encore en attendant une hypothétique carte qui vous donnera un brelan.

Dans le cas où vous ne disposeriez pas d’une paire naturelle mais néanmoins d’une bonne main, vous pouvez vous contentez de suivre la grande blind ou la mise de vos adversaire. Ces bonnes mains sont constituées par des cartes consécutives de la même couleur, par exemple : un As et un Roi de pique, un Roi et une Dame de cœur, et ainsi de suite. Ces cartes vos offrent la possibilité de toucher deux paires, une couleur, une quinte ou encore une quinte flush.

Par ailleurs, après la paire naturelle, cette main est l'une des grandes favorites au pré-flop. Vous suivrez donc vos adversaires tout en restant en embuscade pour le flop. Vous suivrez également le jeu dans le cas où vous disposeriez d’une petite paire naturelle en main.

Au-delà des cartes

La valeur de vos cartes va dépendre du nombre de joueurs. Leçon de base de probabilité : plus il y a de joueurs, plus il y a de chances de rencontrer une main plus forte que la vôtre si vous ne disposez pas d’une bonne main. Il va donc vous falloir jouer selon le jeu de vos adversaires. Il faut lire dans les yeux des adversaires.

Une grande partie du poker et, spécialement au pré-flop, se joue en lisant le jeu des adversaires au niveau de leurs mises et relances mais également au niveau de leur gestuelle et différents tics pendant le jeu. Par exemple, avec une bonne lecture de la table, il vous sera possible d’acheter le pot au pré-flop même avec une main faible, en bluffant et en le faisant en exploitant ces mauvaises manies des adversaires.

Votre position sur la table est également déterminante pour le jeu au pré-flop. La meilleure place pour rassembler le plus d’informations sur le jeu et sur vos adversaires est celle juste après le dealer ou le bouton. En effet, vous pouvez mener le jeu en ouvrant les mises, ou aussi attendre en checkant et avoir le dernier mot. Cette position est à exploiter, notamment avant le flop.

La solution la plus simple est de checker au début du jeu. Vous aurez largement le temps d’analyser le jeu des adversaires. Vous verrez alors qui lancera les hostilités, qui relancera et comment. Toutes ces informations vous seront plus qu’utiles pour prendre la bonne décision le moment venu. Enfin, il faut garder à l’esprit le fait que si vous analysez bien le jeu au pré-flop, vous constaterez que vous allez vous coucher près de deux mains sur trois.


Les tactiques de jeu au Poker

Quelle que soit la variante jouée, la chance de gagner repose surtout sur une bonne compréhension des règles du jeu, sur la faculté à découvrir la stratégie des adversaires ainsi que sur la capacité du joueur à se maîtriser pour mieux bluffer. Pour les débutants, voici quelques tactiques et techniques usuelles et fréquentes au jeu de poker, et pour les avancés, ils retrouveront le plaisir de redécouvrir ces astuces classiques pratiquées au jeu.

Le slow play :

Ce style de jeu est usité par les joueurs qui ont une composition de cartes assez poignante, du genre : quint flush. En fait, on fait croire à l’adversaire que vous n’avez qu’une position normale et donc on le laisse alimenter le pot autant qu’il le pourra. Laisser l’adversaire autant que possible penser que vous n’avez pas d’atouts en mains, c’est la meilleure façon de le mener d’une manière douce au rythme de votre jeu de poker. Veillez toujours à ce qu’il ne remarque jamais vos tactiques et d’empêcher ainsi qu’il ne se couche. Le but ultime de vos démarches doit tendre à une alimentation continue du pot. C’est donc une technique assez efficace dans la mesure où l’adversaire débute dans le jeu de poker. La contre-attaque est bien entendu un contre-bluff qui s’exprime par le jeu du semi-bluff.

Cependant, s’il découvre que vous jouez à ce style, il est fort probable qu’il arrête les frais tout de suite à son tour.

Check raise :

C’est normalement une tactique qui incite un joueur à accoucher d’une mise surtout lorsque rien n’a encore été fait jusque-là. Il s’agit alors pour vous de relancer l’enchère dans un même tour afin de convoiter toujours l’enchérissement de l’autre joueur. Le but est toujours de provoquer, comme le slow play, un bluff de carte faible de votre part. Le check raise est alors à cet effet conseillé au joueur qui détient des cartes assez fortes. Autant dire que c’est une variante du slow play mais en plus raffinée.

Le semi-bluff :

Quant à ce genre de technique, comme son nom l’indique, répond à une moitié de bluff et à une moitié de main forte. Le truc consiste à prendre en main le tirage de cartes comme si vous n’aviez pas les bonnes et de miser sur le tirage également. En fait, vous avez en réalité déjà de fortes cartes mais vous choisissez de bluffer à demi en tirant une autre, de façon à ce que l’adversaire croie que vous jouez uniquement sur le tirage. Là encore, la forte main doit être considérée puisque l’autre joueur vous incitera donc toujours à surenchérir alors même que vous ne bluffez pas du tout.

La continuation bet :

Lorsque la relance ne vous est pas favorable, misez sur le flop c’est-à-dire, les trois premières cartes distribuées et que l’on voit (surtout en Holdem et à l’Omaha). Ceci aura pour effet de déstabiliser l’autre joueur quant au jugement de votre bluff. Il pensera que vous avez alors une très forte main et à moins de découvrir votre façon de jouer, il décidera normalement de se coucher. Dans le cas contraire, mieux vaut vous coucher à votre tour puisque soit il a découvert le pot au rose, soit il a une forte main.

Le flat call bluff :

Vous pourrez suivre la vague dans ce cas. Mais il faut l’avouer, cette tactique est la chasse gardée des plus fins joueurs de poker. Il faut notamment dire que vous devrez avoir un esprit très combatif puisque vous ne ferez que suivre l’enchère annoncée par le joueur précédent (ou l’autre joueur). Tout repose sur la technique de la discrétion. Vous pouvez n’avoir que de faibles chances de cartes, mais le fait que vous suiviez les enchères ne laissera pas présager que vous ayez entre vos mains de si mauvaises cartes. Eventuellement, vous pourrez attendre que tous les autres joueurs se couchent pour adopter une autre tactique. C’est pour cela que le talent de bluffeur du joueur est très sollicité puisqu’en fait c’est l’expression du bluff à l’état pur. Si vous vous sentez être au top de vos performances, essayez cette astuce foudroyante. Mais si vous ne disposez pas encore des rudiments de l’art, adopter une autre tactique du genre : je me couche.

La position :

C’est l’outil idéal du fin stratège et du fin joueur. Le but ultime d’une prise de position est de vous permettre de tirer au mieux de vos avantages sur les informations que vous aurez pu avoir jusque-là. Il s’agit alors de faire le poids entre le pour et le contre de la valeur de la main de l’adversaire. En fait, la position en poker signifie avoir le dernier mot. Ce qui signifie que si l’adversaire fait check vous pourrez également en faire de même de façon à ce que vous ayez toujours l’avantage de rester en dernière position. Il ne faut donc pas checker avant lui. L’autre avantage de la position aussi est d’avoir un aperçu du pot et d’en juger s’il faut l’augmenter ou plutôt le laisser à son volume actuel. Quoi qu’il en soit, vous choisirez toujours de rester en dernière position de parole.


Les profils au poker

Le poker est un jeu de cartes qui requiert plusieurs joueurs. Il a plusieurs variantes mais il faut un certain charisme pour le jouer. On compte plusieurs profils de joueurs. Pour info, il faut 52 cartes pour jouer au poker. Il vous faut une bonne combinaison de cartes pour pouvoir gagner ! C’est aussi un jeu d’argent, donc il faut bien vous entraîner avant de plonger dans une quelconque partie. Que se soit en ligne ou dans un club, essayez en premier lieu de vous familiariser avec les cartes et les techniques de jeu. Ensuite, adoptez un certain profil pour ne pas avoir de mauvaises surprises à l’avenir !

Les joueurs au poker ont chacun leur technique tout aussi différent les uns que les autres. Pourtant l’objectif reste le même : gagner la partie ! Cela signifie aussi gagner beaucoup d’argent ! Comment faire pour réussir ? Comment procéder face aux adversaires ? Comment faire pour avoir toutes les chances à ses côtés ? Lisez cet article et choisissez le profil qui pourrait vous correspondre !

Le profil du joueur passif

Cette personne, devant les cartes et devant ses adversaires adopte un caractère réellement passif. Sa devise est : « Pour vivre heureux, vivons cachés ! ». Ainsi, le joueur passif ne montrera pas son jeu. De plus, il ne mise pas souvent, ce qui signifie qu’il est plutôt effacé par rapport aux autres joueurs. A partir du moment où son jeu est suffisant, il va procéder au paiement. Si c’est le cas contraire, il va tout simplement jeter ses cartes. La taille du pot est alors bien gérée !

Voyez avec attention ses techniques car s’il suit la partie, c’est qu’il possède la meilleure main.

Le profil du joueur solide

Pourquoi cette qualification ? Ceci s’explique par la bonne intuition et la totale discrétion du joueur. Il sait tout ce qui se passe autour de lui. Cette personne sait identifier la situation qui se présente : elle connaît la valeur de ses cartes ainsi que celle de ses adversaires. Elle sait aussi quand jeter les cartes, … C’est un joueur bien préparé. Sa devise est : « Que le meilleur gagne ! »

Si vous êtes un simple amateur, surtout débutant, ne vous aventurez pas avec ce genre de joueur au risque de perdre votre argent ! Vous aurez seulement la chance de gagner si vous découvrez ses stratégies.

Le profil du joueur flambeur

Quelles sont ses particularités et comment le connaître ? Tout d’abord, c’est une personne qui aime discuter. Elle parlera volontiers à toute personne susceptible de jouer aux cartes ! Le joueur flambeur se démarque aussi par son sourire. Vous verrez grâce à sa conversation qu’il ne désire que maximiser le pot. Il aime aussi prendre le risque.

S’il joue, c’est avec une somme importante sinon il jouera le rôle de spectateur. Pour cela, son slogan à lui est : « All in baby ! »

Le profil du joueur tyran

Comme son nom l’indique, il applique la tyrannie ! Il va employer tous les moyens pour gagner la partie ! Il fera tout pour vous mettre mal à l’aise en vous fixant du regard. Il va même jouer avec vos nerfs ! Son principal but est de vous déstabiliser ! Se croyant « imbattable », il pense toujours gagner ! Ainsi il va défier et bluffer… « A l’attaque ! », tel est son slogan.

Sachez aussi que c’est un joueur qui mise très cher mais qui vous donnera la chance de gagner beaucoup en peu de pots.

Conseils pour le débutant

Le poker est un jeu fascinant et passionnant certes, mais vous avez encore beaucoup à apprendre avant de faire réellement vos jeux. Il faut forcément un début à tout sauf que pour ce faire, vous devez choisir la partie qualifiée large/passive. Dans cette partie, il y aura beaucoup de mains faibles et la main forte ne sera pas relancée. Ce qui veut dire que la perte d’argent ne sera pas aussi flagrant, …

Tout dépendra entièrement de vous sachant les techniques de jeu et le profil du joueur. Si vous les maîtrisez, bien sûr que vous pouvez gagner ! Comme toute chose, au fur et à mesure que vous pratiquez le poker, vous serez plus habile, donc plus professionnel ! Chacun a sa manière de jouer. Il suffit juste de choisir votre profil pour obtenir le meilleur gain !


Les tells au poker

Le poker n’est pas seulement un jeu de hasard. Pour gagner, il faut savoir étudier les tells des adversaires. Certaines façons de jouer et certains comportements des joueurs révèlent aux autres parieurs des informations : on parle là des « tells ». Quels sont alors les tells qui ne trompent pas dans une partie de jeu ? La réponse à cette question se trouve dans cet article. Le poker est généralement associé au hasard. Pour y gagner, certains joueurs croient à la chance mais ce n’est pas toujours vrai. La conduite d'un parieur peut être utilisée par les autres joueurs pour le combattre. Vous qui êtes débutants, vous avez le potentiel de vous aligner aux « grands » joueurs de poker : lisez cet article. Cette rubrique vous servira de guide sur comment agir face à un tell. Et un conseil : évitez de commettre ces tells, vos adversaires en profiteront.

Les tells au poker en ligne

Comme le jeu en ligne ne vous permet pas de regarder en face vos adversaires, contrairement à ce qui se passe dans les maisons de jeu, il faut porter attention à ce qu’ils font, à ce qu’ils disent et à leur comportement. En les analysant, vous allez pouvoir prévoir ce qui va se passer.

Le premier tell que nous allons vous parler est le « stall ». Cet acte se manifeste par un temps de réflexion relativement longue. Prendre du temps peut avoir plusieurs significations, entre autre la pratique du poker sur plusieurs tables différentes. Face à un stall, vous devrez être sur vos gardes et ne pas vous précipiter. Il faut en effet connaître la façon de jouer d’un parieur pour savoir si le temps qu’il prend est du « stall » ou non. Si, d’habitude, il mise d’une façon ardente et que, d’un coup, il met « trop » de temps pour jouer, son acte veut dire quelque chose. Il en est de même s’il joue toujours lentement et que soudain il se précipite. L’analyse de la façon dont les joueurs misent est aussi importante : la majorité des parieurs en ligne sont des accoutumés. En revenant à plusieurs reprises sur les mêmes sites, vous allez pouvoir observer un certain rythme des joueurs, étudier ainsi leur mode de jeu et noter le moindre changement qui se présente.

Pester est aussi un tell pour le poker en ligne. Il s’agit de mauvais joueurs : ceux dont leurs émotions les dominent. Vous allez les reconnaître facilement par ce qu’ils disent dans la chatbox. Comme ils n’ont pas la possibilité de dire de changer de jeu, ils offensent les autres parieurs ou disent qu’il y a une falsification. Si vous tombez sur ces types de joueurs, jouez contre eux. Les pesteurs sont aussi ceux qui se prennent pour des « génies » mais qu’en réalité, ils sont stupides et font partie de ceux dont le chat a été annulé.

Un autre tell est l’action de « pavoiser ». Les pavoiseurs sont ceux qui, après avoir remporté une victoire, se prennent déjà pour des professionnels. A long terme, ce sont des perdants, ils attirent seulement l’attention du public et essaient à tout prix de sauver leur « apparence » en profitant de certaines opportunités qui s’ouvrent à eux. Ils ne supportent jamais qu’un autre joueur les dépasse.

Pleurnicher est un tell qui ne passe pas inaperçu. Tel est par exemple le cas du challenger qui cherche à prendre une revanche dès qu’il est battu. Visez ces parieurs car ils perdent très facilement à long terme.

Un autre tell est la façon « puits de science ». Jouez contre les parieurs je-sais-tout. Ils n’ont pas en effet la capacité pour le Poker mais prétendent avoir les astuces qu’il faut pour remporter des gains. Ne restant pas généralement trop longtemps sur le jeu, ce sont des cibles à court terme.

Les tells au poker dans les maisons de jeu

Les tells dans les casinos sont à observer dans l’attitude des adversaires. Des fois, ces tells sont difficilement décelables car ils se réalisent avec une très grande rapidité. Mais ce n’est pas toujours très pénible de les remarquer : il suffit d’être vigilant au moindre geste et d’agir au bon moment.

En posant des questions sur la modalité de jeu d’un adversaire (mise, relance…), vous pouvez deviner sa main. Ne vous fiez pas uniquement à l’expression de son visage, vous pouvez vous tromper. Etudiez la façon dont il joue, la carte sur laquelle il mise, le montant de sa mise, la rapidité de sa mise, la vitesse de sa relance.

Chez les débutants, un tell survient presque souvent : la main qui tremble quand ils posent une mise. Vous devez être sur vos gardes quand vous êtes face à cette attitude. Notez aussi qu'un joueur qui se montre poli et gentil est celui qui admet qu’il est battu. Sachez profiter de l’occasion, la victoire pourrait bien se trouver entre vos mains.

Comme on l’a dit, il faut être vigilant pour s’apercevoir du moindre tell des adversaires. Quand un parieur regarde rapidement ses jetons après avoir vu les cartes, cela signifie qu’il a en main une bonne combinaison. Ne vous avisez pas à parier contre lui, il n’en sera que plus ravi de gagner des jetons. A l’opposé, un parieur qui se concentre longuement n’a pas le jeu qu’il voulait. Sa longue hésitation a pour signification de chercher un issu, qui s'avère très souvent difficile.

Un joueur qui fait semblant de poser des questions vides de sens (par exemple « est-ce-que c’est mon tour ? ») a émis un tell signifiant qu’il a une bonne main et qu’il s’empresse de parier. Un joueur rude a une excellente main et veut que ses adversaires suivent sont comportement : il peut gagner une manche.


Les erreurs à éviter au Poker

Le poker est un jeu de chance et de stratégies mais c’est aussi et surtout un jeu de nerfs à durée illimitée, au bout d’un certain temps, un joueur peut commettre des erreurs sans s’en rendre compte. Pour éviter que ces erreurs, la plupart du temps très préjudiciables, ne profitent aux adversaires, mieux vaut les connaître et apprendre à les éviter.

Le tilt

La première erreur à éviter est sûrement le « tilt ». Le tilt est un état du joueur lorsqu’il perd la boule dans le sens figuré du terme. Après avoir accusé un coup important, il est galvanisé et veut se rattraper, se refaire, par tous les moyens possibles. Il perd son sang-froid et mise sans prendre compte des probabilités de perte sur une main. Il risque à nouveau de perdre beaucoup en jouant de la sorte.

Le tilt peut aussi arriver à un joueur qui se croit invulnérable suite à une série de mains gagnantes. Il attaque sans se méfier des probabilités de perte et peut perdre beaucoup sur une main qu’il aurait dû abandonner au premier coup d’œil s’il avait été dans un état plus serein. Selon Wes Young, les variations de la chance peuvent être moins douloureuses, le cas de la victoire de l’Underdog (joueur ayant le plus de jetons sur la table), par exemple, si on garde un concept objectif et rationnel sur la vision du jeu.

La solution serait de savoir se coucher au bon moment, que ce soit avant le flop ou à la river, et ne pas regretter sa décision. Dans le cas premier cas : on vient de se faire délester d’une somme plus ou moins importante alors que la main était bonne, il faut s’accorder le temps de récupérer. Les chances de gain sur le jeu suivant sont égales si la main est bonne mais la nervosité, résultat du jeu précédent, trahi le joueur et compromet son assurance de jeu. Selon les joueurs invétérés du poker, le tilt est la détérioration du jeu initial d’un joueur pouvant être le résultat d’une suite consécutive de Bad Beats.

On distingue le tilt large : excès de mains jouées suite à une impossibilité de coucher ses mains, même mauvaises, et à un fort désir de participer à l’action, les pertes encourues sont conséquentes le tilt passif se traduisant par un manque de confiance au jeu que l’on possède, on se contente donc de suivre mais on ne relance jamais, le jeu ne se développera pas et subira les attaques des autres joueurs. Le tilt stéréotypé est surtout distingué chez les joueurs qui relancent à tout bout de champ, appliquant la règle générale mais ne jouant pas en fonction de l’adversaire. Il y a aussi le tilt serré qui est caractérisé par un joueur au style stagnant, sa présence sur la table est justifiée par sa présence et non par son activité il se couche souvent sur des mains gagnantes et relance sur des mains à faible probabilités.

Le perdant passif

Le perdant passif a le jeu le plus bizarre qui soit. Ses motifs restent inconnus mais il fait le contraire de ce qui est conseillé : il paye lorsqu’il a un jeu pauvre et relance moyennement quand son jeu est fort. Son adversaire pourra le battre à l’usure, les stratégies compliquées sont superflues face à un joueur pareil.

Eviter de rester passif à la table, le joueur passif ne peut gagner que s’il a une main gagnante et ça arrive très rarement car il peut se coucher sous la pression d’un joueur plus agressif. Le joueur agressif peut en effet gagner même avec une main moyenne. Ses relances font peur au joueur passif qui préfère se coucher que d’assumer sa main gagnante jusqu’au bout. Il faut aussi savoir alterner les folds avec les jeux agressifs pour augmenter les pots ou pour chasser les autres joueurs. Etre agressif ne signifie pas pourtant être maniaque à la table c’est une erreur que la plupart des débutants font souvent.

Le jeu fantaisiste

Il y a enfin le syndrome du jeu fantaisiste (Fancy Playing Syndrome en anglais) qui atteint surtout les joueurs qui font trop de zèle ou qui ont trop confiance en eux ils sont beaucoup productifs et ont un jeu bien huilé mais ils se prennent facilement dans leurs propres jeux. Une fois détecté, le joueur fantaisiste perd ses moyens et va d’erreur en erreur. D’un autre côté, le joueur qui a le plus gros stack risque de se sentir surpuissant, il peut se dire qu’il va acheter tous les pots même avec une main de mort (A8 au bouton) ! C’est une mauvaise idée car s’il tombe sur un adversaire qui a une meilleure main (paire en main, heads up…), il va se faire plumer.

Il faut savoir se coucher de temps à autre même en présence d’une bonne main du genre paire de roi c’est pour se calmer, laisser retomber le pic d’adrénaline obtenu après les mains gagnantes. Ce n’est pas une preuve de lâcheté ni de crainte, juste le prix psychologique à payer pour durer plus longtemps à table. La nécessité d’être sélectif oblige le bon joueur de poker à observer le jeu de ses adversaires, sa position à la table lors d’un tour, si tout le monde suit, les relances et, surtout, son jeu personnel. Cette nécessité apprend au joueur à faire le choix difficile de se coucher, ce réflexe est souvent salvateur !

Jouer trop de mains

Jouer trop de mains peu conduire à une catastrophe. Si un joueur persiste à payer alors qu’il a une « poubelle » (cartes basses dépareillées, mauvais kicker) en main, il ne fera pas long feu ! Même en jouant avec les meilleures mains, un joueur peut faire preuve d’impatience et déraper dans son jeu, il sera la proie d’un joueur agressif ou du premier bluffeur à sa table. En jouant toutes les mains, il peut parier gros à la mauvaise en pensant avoir la meilleure main avant le flop, il pourrait perdre gros en ayant une paire naturelle faible devant une paire élevée sortie au flop. Il faut donc avoir de la patience et étudier les possibilités de combinaison possibles.

Bluffer trop souvent

Bluffer est un bon moyen de gagner. A un moment du jeu, le bluff peut rapporter gros, surtout lorsqu’on adopte une stratégie offensive avec des cartes sans valeur. Le bluff total est le jeu agressif avec la main la plus faible de la table et sans grande chance d’amélioration. Le semi-bluff, quant à lui, est la relance sur une main faible mais avec des possibilités d’amélioration forte au flop, au tournant et à la rivière. Bluffer est l’art de cacher son jeu. Il faut donc montrer le moins de signes extérieurs possible au bluff et faire croire que son jeu est bon. Des signes trompeurs pourraient coûter très chers, surtout si un adversaire, ayant remarqué un changement d’attitude, relance le bluffeur avec une main moyenne ce dernier sera victime d’un « nice call ».

Il faut aussi éviter de bluffer trop souvent, un jeu fort continuel est impossible et tous les joueurs le sauront tôt ou tard si on insiste. Pour éviter cela, il ne faut pas toujours bluffer les mêmes joueurs, ne pas batailler les petits pots sans importance et montrer de la fermeté quand il faut passer la main ou quand il faut se coucher les bluffs seront alors plus crédibles. Le bluff est le moyen le plus sûr de garder ses adversaires dans l’incertitude. Un joueur réputé pour être bluffeur recevra moins de relances s’il sait bien utiliser son art car il sera impossible de savoir s’il a de bonnes ou de mauvaises cartes. La fréquence des bluffs détermine leur efficacité il faut trouver l’équilibre et savoir bluffer au bon moment. Bluffer contre un joueur persistant et répondant aux relances jusqu’à la fin s’avère être un jeu dangereux, il faut maintenir l’adversaire dans l’attente et attendre le bon moment.

Se laisser manger par les blinds

Il ne faut pas non plus se laisser manger par les blinds. Ils augmentent régulièrement en tournoi et cela va influencer la partie. Les mises ne pouvant pas être inférieures au grand blind, le joueur passif verra son pactole diminuer à vue d’œil. Les petits tapis feront all in pour suivre à un moment donné et les joueurs jusque-là calmes et posés deviendront agressifs pour rester dans la partie.

Se frotter trop souvent aux gros tapis peut être très lucratif, mais on regrette plus souvent que l’on ne gagne. Comme le but est de ramasser le maximum plutôt que de se faire éjecter de la table, et par la même occasion, se faire dépouiller de ses gains, il faut être vigilant et attendre la meilleure main possible avant de s’attaquer aux gros tapis. En effet, le gros tapis va à deux sens : les espérances de gains sont élevés, il est plus facile de mettre la pression sur les tapis plus faibles donc ils peuvent être battus à tout moment, il donne une marge de manœuvre plus importante et donc, même en cas de perte sur une main, permet de se refaire très rapidement. Dans un autre sens, si le joueur au gros tapis se fait étaler par la banque ou par un joueur plus faible, la gouffre psychologique sera énorme, il pourrait aussi pêcher par excès de confiance et se croire au-dessus d’une défaite probable. Dans tous les cas, le gros tapis est souvent sujet aux tilts et donc plus facile à abattre qu’il n’y parait.


Psychologie du poker

Loin d'être un jeu se basant sur la chance, le poker fait plus appel à des aptitudes techniques développées et à une concentration mentale sans faille. Par conséquent, il est nécessaire de maîtriser une psychologie spécifiquement adaptée, avant de se prétendre être un grand joueur. Du talent, un état d’esprit à toute épreuve alliant concentration imperturbable et impassibilité invariable, une capacité à tromper et à percevoir la tromperie, une aptitude à interpréter les faits et gestes de ses adversaires, et une dose de chance. Voila les ingrédients nécessaires à un joueur de Poker afin de s’élever au rang de winner, voire même de champion, dans ce jeu d’un tout autre niveau.

La psychologie du poker par rapport à soi-même

Bien qu’étant un jeu, le poker nécessite tellement de capacités qu’il pourrait être apparenté à une discipline sportive. Outre le fait de faire preuve de talent, il est utile à un joueur d’avoir un mental qui résiste à tout. Ainsi, tout au long du jeu, il est important d’avoir un bon état d’esprit et de garder son calme malgré toutes les pressions que l’on peut subir. Et cela passe obligatoirement par une forte concentration soutenue. De plus, à chaque période du jeu, il faut toujours prendre le temps de bien réfléchir, surtout lors des relances. En effet, la précipitation peut se payer très cher au poker. Mais bien entendu, comme c’est un jeu où l’on calcule toujours la probabilité de réussite d’un coup, un mode de pensée logique et rationnelle est un atout majeur pour un grand joueur.

Et pour pouvoir utiliser toutes ces facultés d’une manière optimum, le mot d’ordre est « discipline ». Pour cela, il faut savoir être patient, bien jauger ses capacités et ne jamais avoir la prétention de se croire invincible, mais en gardant quand même une certaine assurance en soi. Par ce procédé, il vous sera plus facile de mettre en place vos limites suite à l’analyse de vos atouts et de vos failles.

Ces bases impératives étant mises en place, vous pourrez alors choisir convenablement la table où vous serez le plus à votre aise. En effet, sélectionner une bonne table est primordial car il ne faut jamais entrer dans un jeu qui ne correspond, ni à vos capacités, ni à vos moyens financiers, sous peine de se faire tout simplement dépouiller. Alors, vous ne devez pas oublier qu’au Poker, une bonne partie c’est la partie qui convient le plus à vos possibilités. Ce n’est pas nécessaire de courir après une table « no limit » tant qu’on n’est pas encore un joueur aguerri.

Une fois que vous êtes au cours d’une partie, sachez vous contrôler. Lors de vos mises et de vos coups, apprenez à gérer votre agressivité car il y a des moments où vous devrez attaquer et d’autres où vous devrez abandonner. Le plus important, c’est d’être honnête envers soi-même, alors quand on sait qu’on n’a pas l’avantage, mieux vaut s’abstenir au lieu de prendre des risques qui peuvent coûter chers. Et surtout, il ne faut pas compter sur la chance car le poker n’est pas un jeu de hasard. Alors, si vous voulez devenir un grand joueur, ne prenez en compte que vos capacités, c’est le seul moyen d'y arriver.

Pour finir, comme c’est un jeu, il y aura toujours des moments où vous perdrez mais qu’importe, on acquiert toujours plus d’expérience de ses défaites. Par conséquent, apprenez toujours à analyser vos erreurs après chaque partie et tirez-en les informations nécessaires pour ne plus les refaire et pour perfectionner vos capacités. Vous vous en apercevrez bien vite, en peu de temps, vous deviendrez tout bonnement imbattable.

La psychologie du poker par rapport aux adversaires

Ici, il s’agit de voir comment utiliser la psychologie au poker pour tirer avantages de la relation avec les autres joueurs d’une même table. Et cela passe par l’un des aspects les plus fondamentaux du jeu : le bluff. En effet, la psychologie au poker peut se résumer, d’une certaine manière, par le mot « tromperie ». Ainsi, il est nécessaire de faire passer de fausses informations avec les gestes, le visage et la manière de jouer pour induire les autres en erreur. La psychologie inverse est alors largement utilisée pour que les autres joueurs fassent le contraire de ce qu’ils auraient dû faire. Cependant, un problème se pose car le bluff est un procédé connu de tous, même des amateurs. Alors, comment être sûr que la technique fonctionne ? Et comment être sûr qu’on ne subit pas une tromperie ? La réponse est qu’on ne le sait jamais vraiment, d’où la beauté du poker.

Et c’est à partir de là que rentre en compte la capacité de « lire » les autres joueurs, et surtout, d’éviter de se faire lire. Pour ce dernier cas, apprenez à toujours maîtriser vos émotions et à ne jamais les laisser se manifester à l’extérieur, rester impassible est la meilleure des méthodes. Pour le premier, analysez les joueurs qui sont à votre table suivant leur type, regardez leur faits et gestes ainsi que leur manière de jouer, leurs remises et leurs relances, essayez de les comprendre en sondant leurs qualités et leur défauts et surtout, n'oubliez jamais que le poker est basé sur le mensonge alors posez-vous en permanence des questions à chaque fois que vous pensez voir un signe. D'un point de vue général, les adversaires sont à lire de trois manières différentes: Pour les amateurs, interprétez les indices que vous percevez d'une manière simple et logique. Pour les plus expérimentés, posez-vous toujours des questions avant de les juger car le plus souvent, les informations qu'ils vous envoient ne sont que des tromperies et pour les champions, ce n'est même plus la peine de les lire, utilisez votre intuition pour percevoir leur bluff car ils sont tout simplement impénétrables. Et pour finir, comme il y a un temps à tout, ne faites pas de bluff à tout va, choisissez le bon moment pour tromper les autres. C'est ainsi que vous aurez le plus de réussite.


Comment choisir une table de jeu online ?

Le web propose un nombre très important de tables de poker et les joueurs, surtout novices, s'aventurent sur des tables qui ne correspondent pas à leurs capacités. Résultat : ils perdent gros et surtout très rapidement. Ce constat fâcheux, on peut l'éviter en suivant des recommandations simples avant de s'asseoir à une de ces tables de jeu. On trouve des tables de poker par milliers sur le web. Sachez-le : toutes les tables ne se valent pas ! Pourtant, le choix d'une table fait souvent basculer la balance entre les winners et les loosers. Il est nécessaire de prendre son temps pour bien observer les différents jeux de poker disponibles et détecter celles qui pourront augmenter votre capital. Comment alors savoir si le choix que l'on fait est judicieux ou non, et quels sont les pièges qui peuvent être évités ?

Asseyez-vous à une table qui convient à vos possibilités

Votre budget de jeu ou bankroll doit être le premier critère pris en compte pour choisir votre table de poker. Ce budget s'épuisera plus ou moins rapidement, selon la manière et le style de votre jeu : agressif (mises, relances, jeux à outrance qui peuvent épuiser rapidement vos jetons) ou timide (retranché, vos jetons seront utilisés rarement mais sûrement !). La "cave", qui désigne la mise de départ, permet d'avoir un bon baromètre sur le niveau de la table par rapport à votre budget. Cette cave devrait être de 20 à 25 fois moindre que le bankroll pour une partie bien engagée.

Puis vient le rythme de jeu que l'on peut estimer selon le nombre de joueurs autour des tables. Certaines sont faites pour 6 au plus, d’autres accueillent jusqu'à 10 parieurs. Logiquement, moins il y a de joueurs, plus le tour de table sera rapide et ainsi, le temps de réflexion pour votre stratégie et pour l'analyse des tells des autres joueurs sera réduit. Ce rythme est plus simplement indiqué sur les jeux en ligne par la valeur "mains par heure". Si vous débutez, mieux vaut prendre son temps pour tout étudier et opter pour les tables nombreuses.

Les autres critères à prendre en compte pour sélectionner une table

Une bonne table de poker est une table qui vous offre le plus d'opportunités. Les informations issues de l’observation d’une table sont précieuses et viennent compléter les critères qui détermineront si une table est faite pour vous ou non. Premier critère : vous assurer que les blinds sont à votre portée. Voyez tout d’abord ces mises de départ car plus le niveau de la table est élevé, plus les blinds sont élevés. Si vous débutez, choisissez les tables aux blinds minimum et après avoir acquis une certaine expérience, vous pourrez vous mesurer à des tables aux blinds plus importants.

Le niveau de la table se mesure aussi grâce au pourcentage de joueurs qui vont jusqu'au flop. A titre de rappel, le flop est le moment où toutes les cartes sont abattues et que le dernier tour d'enchères est engagé. Surveillez donc cet indicateur et asseyez-vous aux tables avec une forte moyenne qui traduit une table avec des joueurs peu sélectifs sur leurs cartes, un minimum de stratégie donc plus faciles à battre, plutôt que les tables très stratégiques où ce pourcentage est très bas.

Lorsque la variante de poker que vous jouez est sans limite, l'information principale est obtenue à partir de la taille moyenne du pot. Plus le pot est conséquent, plus le jeu à la table est dynamique et agressif et il est fort à parier que plusieurs joueurs vont souvent jusqu'au flop. Une moyenne basse sous-entend un jeu fermé, choisissez-en alors une selon votre caractère. Jouez là où des adversaires que vous pouvez dominer sont installés. En bref, ne vous jetez pas dans la gueule du loup, soyez plutôt le loup.

Une bonne table de jeu, oui ! une bonne place aussi !

Après avoir choisi sa table de poker, il faut choisir la bonne place car toutes les places n’offrent pas le même potentiel et l'avantage peut se jouer sur la place que l'on occupe. D'ailleurs, prenez le soin de voir si votre table offre encore plusieurs places de libre pour pouvoir choisir de vous asseoir au meilleur endroit. Premièrement, comprenez le jeu des adversaires et repérez les bons des moins bons. Ces derniers sont les plus impressionnables et ne résistent que rarement au stress lorsque leurs mains ne sont pas bonnes. Néanmoins, ils s'évertuent à jouer presque toutes les mains en pensant qu'elles peuvent être gagnantes, gonflant ainsi le pot pour se coucher ensuite. Puis, si possible, asseyez-vous en faisant en sorte d'avoir un maximum de timides à votre gauche et des agressifs à votre droite, sinon, essayez de trouver une table plus généreuse.

Pour terminer, sachez que la table de poker est capricieuse. Si vous n'êtes plus à l'aise à une table pour une raison ou une autre (présence d'un joueur agaçant, niveau jugé trop élevé, ...), n'hésitez pas à la quitter pour en rejoindre une autre qui vous sera plus favorable. C'est encore plus facile quand vous jouez en ligne en basculant d'une table à une autre, d'un site à un autre en quelques simples clics.


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